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lege quaeso bonjour ! bienvenue sur mon blog. ce site web est composite. au hasard de « récent posts », ou « liens », ou « catégories », (colonne de droite.) votre souris vous fera découvrir ce que pense et écrit: – le citoyen jean-louis simon – l’artiste, compositeur interprète. – le comédien et metteur en scène. - le président du comité d’é.t.i.c. – le président de l’association « chez courbet ». …et quelques autres identités qui sont mes nombreuses activités. elles correspondent à une authentique énergie, n’étant ele-même que l’expression de la vie, qui mérite qu’on lui donne toujours plus. et pour que les choses soient claires, il faut que vous sachiez que, comme michel eyquem de montaigne, « je festoie et caresse la vérité. », que contrairement à pierre augustin caron de beaumarchais , « toute vérité est bonne à dire. », que logiquement, comme barry edward o’meara , « il n’y a que la vérité qui blesse. » et qu’enfin, comme l’a si bien écrit nicolas boileau , « rien n’est beau que le vrai. » et puis surtout: « verba volant, scripta manent ! » (les paroles s’envolent, les écrits restent.) bloguement vôtre. 9 janvier, 2013 à 21:07 | commentaires (1) | permalien ah ! le chêne de flagey… ah ! , le chêne de flagey !… il en fait dire des choses ce tableau qui, lorsqu’un japonais l’avait acheté, avait provoqué des réactions dithyrambiques, faisant dire à certains élus francs-comtois que « c’était une excellente occasion pourla franche-comtéd’exporter le génie de courbet et faire ainsi qu’ornans soit identifié au japon… » les mêmes élus vous disent maintenant « qu’il est tout à fait naturel que ce tableau, hautement symbolique, revienne dans la terre d’où il avait été déraciné… ». les politiques gardent cette extraordinaire faculté de dire tout et son contraire, pensant que le peuple n’a pas de mémoire. et bien qu’ils sachent, ces politiques, que c’est précisément cette mémoire qui les jugent de plus en plus comme de véritables hâbleurs. alors le chêne provoque de multiples réactions citoyennes dans « l’est républicain » du lundi où la libre parole est donnée à tous, dans la page « dialogue ». dernièrement le président-sénateur jeannerot n’a semble-t-il pas apprécié la libre expression de quelques citoyens. alors il a décidé, lui aussi, d’utiliser cette libre expression. dans son texte, le président affirme que le japonais vendeur avait plusieurs acheteurs qui offraient beaucoup plus que les quatre millions négociés avec lui ! .surprenant pour ceux qui comme moi ont pu lire dans une presse officielle que le japonais vendait une partie de sa collection picturale pour combler un énorme déficit du groupe industriel dont il est propriétaire et éviter ainsi une catastrophe sociale. espérons que les quatre petits millions du tableau de gustave ne vont pas déclencher ailleurs un regrettable plan social… et puis enfin le summum de la contrevérité dans le texte du président, c’est lorsqu’il écrit : « ne savez-vous pas que depuis l’ouverture du musée courbet à ornans, la vie économique dela valléedela louese trouve transformée ?. » !. ah bon !… ne savez-vous pas président, qu’à ce jour, trois des plus grands restaurants d’ornans sont en vente…à commencer par la magnifique brasserie appelée « café des arts. » ouverte précisément en face du musée et qui n’a jamais pu réaliser le moindre chiffre d’affaire capable de maintenir la plus petite activité nécessaire à son maintien ? savez-vous président combien de commerces ont fermés ou sont en vente à ornans ? renseignez-vous,… rien que pour savoir et éviter une future contrevérité. ayant participé le 31 décembre dernier avec vous, au même « pince fesses républicain » en mairie d’ornans, je vous ai vu sur le coup des 13 heures très en colère, ayant constaté à ornans qu’aucun restaurant n’était ouvert, dire à votre chauffeur : « bon et bien puisqu’on ne peut pas manger dans cette ville, on rentre à la maison !. » moi non plus président, je n’ai pas pu déjeuner à ornans ce jour la. !…. pourtant nous étions dans la capitale de la vallée dela loue« où la vie économique se trouve transformée, depuis l’ouverture du musée courbet »… alors le combat que vous menez pour le musée est très louable et je serai le premier à apprécier la présence du chêne de flagey. soyez cependant persuadé que le combat que je mène moi, pour faire revenir plus de 20 tableaux de courbet, toujours absents du musée, suite au hold-up de l’institut courbet, (et pour lequel je vais devoir au tribunal, suite à votre défection représenter l’institution que vous présidez.) pourra peut-être enclencher les premiers prémices d’un véritable développement de l’industrie du tourisme dansla valléedela loue. alors détenir tous les pouvoirs, c’est bien. il ne faut pas pour autant se draper dans un optimisme permanent, jusqu’à ignorer une réalité économique qui est l’inverse de celle que vous prétendez. jean-louis simon, présidentdu comité d’é.t.i.c. 9 janvier, 2013 à 20:58 | commentaires (0) | permalien il était une fois… il était une fois un petit préfet qui, en retrait et en retraite dela république, vivait difficilement sa perte de statut. il n’a pu garder pour s’imposer que son mètre cinquante neuf au dessus du plancher. mais quel ne fut pas son bonheur, lorsque venant le soudoyer, un bipède conservateur appelé fernier lui tint à peu près ce langage : « françois , car ainsi il se prénomme, je t’offre une présidence, à l’institut courbet d’ornans, où tu pourras désormais reprendre une activité de pouvoir. selon mes principes, tu n’a rien à faire, sinon dire que tu étais préfet et que l’effet d’annonce provoque la reddition de tous ceux qui auraient l’intention de l’ouvrir. marché conclu, sur le socle d’une amitié d’enfance, que rien ne saurait modifier chez deux quidams faits des mêmes défauts. cependant la nouvelle association des deux compères, n’apporta pour l’institut courbet que des déboires judiciaires, avec à la clef deux condamnations cuisantes, où les meneurs de l’institut furent identifiés par les juges comme « des comportements caractéristiques d’une particulière mauvaise foi, assorti d’un mépris ouvert des décisions de justice ! » belle décoration pour l’ancien copain d’un président dela république, heureusement mort et pour un ancien préfet dela république. ces deux individus n’ont d’ailleurs toujours pas compris que notre justice, toujours indépendante du pouvoir en place, donne pour l’instant plus souvent raison aux détenteurs de la vérité qu’aux gesticulateurs en turpitudes… après cet échec total du limogeage abusif, mafieux et hors les lois d’un secrétaire général intègre, compétent et qui au passage a couté la peau des fesses à l’institut, le petit préfet-président ne supporta pas de se faire dépeindre en un portrait peu flatteur, dans le blog de celui qui venait de gagner ses deux procès contre lui, à savoir jean-louis simon. alors pour venger son honneur quelque peu malmené, le petit préfet-président assigna jean-louis simon au tribunal en demandant cinq mille euros de dommages et intérêts au titre de la diffamation. bien mal lui en pris car, une troisième fois le tribunal donna raison à jean-louis simon !. cependant le pire de ce conte est à venir… suite à l’assignation du petit préfet-président, pour diffamation et à la clé 5.000 € de dommages et intérêts, jean-louis simon en profita pour demander au tribunal la possible annulation d’une réunion de conseil d’administration de l’institut courbet et l’annulation d’une assemblée générale. quelques vices de forme semblaient plausibles. en date du 24 janvier 2012, le tribunal de grand instance de besançon a rendu son jugement dont voici les termes : le tribunal déclare l’institut courbet , association des amis de gustave courbet, irrecevable en sa demande de dommages et intérêts. déboute monsieur jean-louis simon de sa demande de dommages et intérêts pour procédure abusive. déclare régulière la séance du conseil d’administration du 2 février 2008. en conséquence déboute monsieur jean-louis simon